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Un PPRE a sauvé la vie de mon enfant

Un PPRE a sauvé la vie de mon enfant

Les difficultés scolaires de ton enfant ne sont pas une fatalité. La preuve avec cette belle histoire.

Nous avons rencontré Magalie, 34 ans, maman du petit Thomas. Elle se souvient pour ParentsProfs combien l’année de CP fut difficile pour son petit ange.

« Thomas avait beaucoup de mal à apprendre à lire. Avec mon mari, nous avons rapidement senti qu’il y avait un souci ». C’est avec beaucoup d’émotion que Magalie nous livre son témoignage.
« Thomas est un garçon plein de vie, mais pas très scolaire. Sa maîtresse nous a très vite expliqué qu’en classe, il était gentil, bon camarade, mais qu’il ne s’intéressait pas du tout à la lecture. Avec mon mari, nous avons tout essayé : la lecture d’histoires le soir, un rendez-vous avec un orthophoniste… mais rien à faire. Thomas et la lecture, ça ne fonctionnait pas ».
C’est alors que Laura L., la maîtresse de CP, a proposé à Magalie un Programme Personnalisé de Réussite Educative (P.P.R.E.) Ce dispositif, mis en place à l’école, permet de proposer des réponses efficaces aux difficultés rencontrées par l’enfant.
« J’ai tout de suite vu la différence, s’enthousiasme Magalie. Le jour où j’ai signé le document, le comportement de Thomas a changé. Il est devenu plus motivé. Il a commencé à déchiffrer, et il avait envie de lire tout ce qui lui passait sous les yeux. Ce P.P.R.E. a changé notre vie à tout jamais ». 

Une preuve s’il en fallait une que le P.P.R.E. permet de coordonner une prise en charge personnalisée et apporte des réponses efficaces aux difficultés rencontrées.
« Ah non pas du tout, s’oppose Magalie, le jour où Thomas m’a ramené le document du PPRE à signer, je me suis arrêtée au tabac pour faire un Loto. Sans réfléchir, j’ai joué les 6 premiers chiffres du numéro de téléphone de l’école qui étaient écrit en haut de la feuille. On a remporté le jackpot, ce qui nous a permis d’enlever Thomas du public et de l’inscrire dans une école Montessori. Ça nous coûte un bras, mais on s’en fout puisque maintenant on est blindé ».

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