La lecture en détail de ce rapport international est édifiante :

  • 87% estiment que dans leur classe, ils font ce qu’ils peuvent comme ils peuvent, avec les moyens qu’on leur donne.
  • 69% aimeraient bien vous y voir tiens.
  • 92% veulent bien tout ce qu’on veut, mais avec 10 élèves en moins dans leur classe.
  • 98% estiment que sans formation, c’est pas évident, alors faudrait pas pousser.
  • 56% rappellent qu’un jour, on leur dit que les dictées, c’est ringard, et puis le lendemain c’est super, et qu’il faut en faire tout le temps, donc faudrait savoir quand même.
  • 17% trouvent que, de sorte à ne pas rentrer dans un processus de stigmatisation, les résultats de ces enquêtes internationales ne devraient pas être présentées sous forme de notes mais avec des smileys ou des tableaux de compétences.

Patrick Colignon, spécialiste du monde de l’éducation, tient à rester optimiste : « Je comprends le désarroi des enseignants face aux résultats de ces enquêtes. Mais je leur demande de garder le moral. Certes les rapports successifs internationaux nous démontrent que le niveau des élèves baisse. Mais soyons heureux tout de même d’exercer ce si beau métier. Nous commencerons à paniquer quand nos élèves deviendront prof. Et franchement, qui connaît un enseignant s’appelant Kevin ? ».

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