Nouvelle accusation dans le dossier des Paradise Teachers. C’est ainsi que Laetitia M., professeur des écoles dans le département de l’Indre (36), aurait détourné sur son compte personnel les chèques et enveloppes en liquide apportés par ses élèves en début d’année, soit une somme estimée à plus de 350 euros. Un habile montage financier, au nom de code opaque de coopérative O.C.C.E., qui serait largement pratiqué en France.
Une source de revenus confortable qui a permis à l’enseignante de se rendre régulièrement dans le magasin Action à côté de son domicile pour acheter des boîtes de rangement et des tampons « Like ».

D’autres noms apparaissent dans la liste des Paradise teachers. Ainsi Ludovic B., professeur des écoles à Arras (62), aurait inscrit sur sa commande de matériel pédagogique datant du mois de mai 2017 quatre cartouches d’imprimante jet d’encre correspondant à la marque Epson Stylus SX115. Une référence correspondant à un équipement informatique personnel. L’accusé réfute toute accusation d’activité financière illégale, et argue du fait qu’il utilise chez lui son propre ordinateur :
« Ça commence à me coûter cher d’imprimer à la maison. J’ai quand même bien le droit de me rembourser une cartouche de temps en temps, proteste Ludovic B. L’année passée, j’ai tellement sorti de documents que j’ai dû racheter une imprimante. Sur mes fonds propres. Et je ne vous parle pas des ramettes de papier ».

Après une enquête approfondie et une vérification minutieuse de la cellule investigation des Paradise teachers, il semblerait que Ludovic B. dise la vérité. Il a en effet imprimé les nouveaux programmes et leurs documents d’accompagnement.

Parents-profs


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